image

 

 

Sauveteurs et Secouristes du Travail - S.S.T - 2 Jours -

 

Objectifs :


Devenir Sauveteurs et Secouristes du Travail , pour être capable de réagir à un accident dans le cadre de son activité professionnelle.

Apprendre les attitudes efficaces : PROTÉGER – EXAMINER – ALERTER - SECOURIR


L'obligation de disposer de sauveteurs secouristes du travail (SST) est inscrite au Code du travail, articles R241-39 et 40 .

 

Participants : 5 à 10 personnes stagiaires par la CRAM maximum.

Le premier recyclage de 1 jour de cours des secouristes doit être effectué dans les 6 mois qui suivent la formation initiale, puis une fois tout les ans

 

PLANS DE FORMATION

 

CHAPITRE I LE SAUVETAGE-SECOURISME DU TRAVAIL

 

CHAPITRE II CHERCHER LES RISQUES PERSISTANTS POUR PROTÉGER

 

CHAPITRE III EXAMINER LA VICTIME ET FAIRE ALERTER

 

CHAPITRE IV SECOURIR

 

CHAPITRE V SITUATIONS INHERENTES AUX RISQUES SPÉCIFIQUES

 

CHAPITRE VI ORGANISATION DE LA FORMATION

 

CHAPITRE VII ÉVALUATION DES SST

 

Programme de formation des Sauveteurs-Secouristes du Travail

 

Mis en place par la circulaire CNAMTS n° 26/2001 du 10 septembre 2001.
(application progressive immédiate, et complète au plus tard avant le 31 août 2002)

La durée de la formation est de 12 heures auxquelles il faut ajouter, si nécessaire, le temps pour traiter les risques particuliers de l'entreprise et de la profession (chapitre V).

Après la présentation du moniteur et des participants :

 

CHAPITRE I
LE SAUVETAGE-SECOURISME DU TRAVAIL

 

Les accidents du travail dans l'établissement ou dans la profession

Intérêt de la prévention des risques professionnels

Le rôle du sauveteur-secouriste du travail ?

Présentation du programme

 

Protéger, examiner, alerter, secourir

La méthode de recherche des risques persistants et celle d'examen rapide d'une victime, seront reprises au cours de chaque séance pratique.

 

CHAPITRE II
RECHERCHER LES RISQUES PERSISTANTS POUR PROTÉGER

 

Face à une situation d'accident, le sauveteur-secouriste du travail doit être capable :

De reconnaître, sans s'exposer lui-même, les risques persistants éventuels qui menacent la victime de l'accident et / ou son environnement.

 

Identifier les sources de risques réelles ou supposées dans la situation concernée.

Persiste-t- il un risque :

- d'écrasement ?
- d'électrisation ?
- d'incendie ou d'explosion ?
- d'asphyxie ?

 

Repérer les personnes qui pourraient être exposées aux risques identifiés.

 

De supprimer ou isoler le risque, ou soustraire la victime au risque sans s'exposer lui-même au risque.

 

Définir les risques les actions à réaliser permettant la suppression éventuelle du (des) risque (s) identifié (s).

Repérer les matériaux spécifiques permettant cette suppression permanente, la mise en ouvre de ces matériaux.

Faire en sorte de rendre impossible, lorsque la suppression du risque identifié ne peu être envisagée de manière réaliste, l'exposition de quiconque à ce risque.

En cas d'impossibilité de suppression ou d'isolation du (des) risque (s) identifié (s) reconnaître les situations dans lesquelles il pourra, sans pour lui-même, dégager la victime.

Éléments de sauvetage et techniques de dégagement d'urgence dans ces situations ou selon les risques propres à l'entreprise.

 

Dégagement d'urgence par traction de la victime au sol

Cas particulier :

 

Protection des populations en cas d'alerte : la sirène

 

CHAPITRE III
EXAMINER LA VICTIME ET FAIRE ALERTER


Face à une situation d'accident, le sauveteur-secouriste du travail doit être capable :

D'examiner la (les) victime (s) avant et pour la mise en ouvre de l'action choisie en vue du résultat à obtenir.

 

Reconnaître, suivant un ordre déterminé, la présence d'un ou plusieurs des signes indiquant que la vie de la victime est menacée.

Est-ce que la victime :

- saigne abondamment ?
- s'étouffe ?
- répond aux questions et se plaint ?
- respire ?

 

Associer au (x) signe (s) décelé (s) le (s) résultat (s) à atteindre.

Dans le cas où il y aurait manifestation de plusieurs signes, définir l'ordre de priorité des résultats à atteindre.

 

De faire alerter ou alerter en fonction de l'organisation des secours dans l'entreprise.

 

Identifier, en fonction de l'organisation de l'entreprise, qui alerter et dans quel ordre.

Choisir, parmi les personnes présentes et selon des critères prédéfinis, celle qui est la plus apte pour déclencher l'alerte.

Définir les différents éléments du message d'alerte qui permettront aux secours d'organiser leur intervention.

Donner à la personne choisie les consignes et les informations pertinentes pour la victime.

 

CHAPITRE IV


SECOURIR

Face à une situation d'accident, le sauveteur-secouriste du travail doit être capable :

 

D'effectuer l'action ( succession des gestes ) appropriée à l'état de le (les) victime (s).

 

Déterminer l'action à effectuer pour obtenir le résultat à atteindre, que l'on a déduit de l'examen préalable.

Mettre en ouvre l'action choisie en se référant à la technique préconisée.

Vérifier, par observation de la victime, l'atteinte et la persistance du résultat attendu et l'apparition de nouveaux signes indiquant que la vie de la victime est menacée, jusqu'à la prise en charge de la victime par les secours spécialisés.

 

a) La victime saigne abondamment :

- compression manuelle directe,
- tampon relais,
- point de compression au pli de l'aine,
- point de compression au bras,
- point de compression au cou,
- pose d'un garrot.

 

Cas particuliers :

 

- la victime présente un saignement de nez,
- la victime vomit ou crache du sang,
- autres hémorragies.

 

b) La victime s'étouffe :

 

- claque dans le dos (chez l'adulte, l'enfant et le nourrisson ),
- compressions abdominales ( chez l'adulte et l'enfant ), méthode de HEIMLICH ),
- compressions thoraciques ( chez le nourrisson ).

 

c) La victime répond, elle se plaint de sensations pénibles et / ou présente des signes anormaux :

- mettre au repos
- reconnaître, apprécier et transmettre à un médecin les signes d'un malaise.

 

d) La victime répond, elle se plaint de brûlures :

- brûlures thermiques : arroser pour éteindre et refroidir,
- brûlures chimiques : arroser abondamment pour rincer.

 

Cas particuliers :

- la brûlure électrique,
- la brûlure interne par inhalation ou ingestion de produit corrosif ou irritant.

 

e) La victime répond, elle se plaint d'une douleur qui empêche certains mouvements :

Quels que soient les signes, agir comme s'il y avait fracture :
- dos, cou, tête : éviter de déplacer et maintenir la tête,
- membres : éviter de déplacer et respecter les déformations éventuelles.

 

f) La victime répond, elle se plaint d'une plaie qui ne saigne pas abondamment :

- plaie grave de l'abdomen : position d'attente à plat dos, jambes surélevées,
- plaie grave du thorax : position d'attente demi-assise,
- plaie à l'oil : position d'attente à plat dos, tête calée, les deux yeux couvert,
- plaie simple : nettoyer la plaie

(sectionnement de membre : conditionner le segment de membre )

 

g) La victime ne répond pas, elle respire :

- libération des voies aériennes,
- mise sur le côté tête basse ( P. L. S. Position Latérale de Sécurité ).

 

h) La victime ne répond pas, elle ne respire pas :

- réanimation cardio-pulmonaire chez l'adulte, chez l'enfant et chez le nourrisson ( massage cardiaque externe associé au bouche-à-bouche, au bouche-à-nez ou au bouche-à-bouche et nez

 

CHAPITRE V
SITUATIONS INHENRENTES AUX RISQUES SPÉCIFIQUES

 

à la profession (bâtiment, industrie chimique, etc

à l'entreprise.

Conditions particulières à tenir :

 

face à certains types de saignements abondants (point de compression au creux de la salière, sur l'artère sous-clavière),

utilisation de matériel de protection spécifique.

Le contenu de ce chapitre et le temps éventuellement nécessaire au-delà des 12 heures seront déterminés à l'initiative du médecin du travail.

 

CHAPITRE VI
ORGANISATION DE LA FORMATION

 

La formation est essentiellement pratique, les explications du programme sont données pendant et à l'occasion de l'apprentissage des gestes.

Il est recommandé, d'un point de vue pédagogique, de scinder le programme en 4 à 6 séances d'une durée comprise entre 2 et 3 heures chacune ( + le temps nécessaire pour traiter le chapitre V en cas de besoin).
Les temps indiqués sont des temps de face à face pédagogique effectif.
Il est conseillé de répartir ces séances sur 2 à 3 semaines.


Ce découpage est indicatif, il peut varier en fonction du nombre et du niveau des stagiaires, ainsi que des contraintes propres à l'entreprise. Il est admis de regrouper plusieurs séquences sur une même demi-journée, ou sur une journée si cela s'avère nécessaire.

REMARQUE :
Si les contraintes de l'entreprise l'obligent, cette formation pourra se dérouler sur 2 ou 3 jours, après avoir informé la CRAM. Dans ces conditions, le premier recyclage des secouristes doit être effectué dans les 6 mois qui suivent la formation initiale.

 

CHAPITRE VII
ÉVALUATION DES S. S. T.

 

Un Certificat de Sauveteur Secouriste du Travail sera délivré au candidat qui a participé activement à l'ensemble de la formation et fait l'objet d'une évaluation continue favorable de la part du ou des formateurs.

Toutefois, pendant la période transitoire précédent la sortie de l'arrêté relatif à la formation des Sauveteurs Secouristes du Travail, les CRAM/CGSS qui le désirent pourront continuer à mettre en place un contrôle du comportement , tel que définit dans la circulaire PAT. NØ 981/85 du 17 décembre 1985 et la circulaire DPRP NØ 46/93 du 18 août 1993.

De par les recommandations CRAM, nous sommes agréés pour cette formation

 

Formateur Habilité


© Visuel ingénierie Formation 2017 Tél : 01.60.78.88.78 - E-mail : info@visuel.fr - www. visuel.fr :